Charles baudelaire (1821-1867)

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Categoria:Francese

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Notes biographiques
Baudelaire perd très jeune son père, beaucoup plus âgé que sa mère, et souffre du remariage de celle-ci avec un homme sévère, pour qui il n’éprouve aucune affection. Il est interne d’abord au Collège, à Lyon et entre ensuite au Collège Louis-le-Grand à Paris. Après avoir obtenu son baccalauréat, il commence à fréquenter les milieux littéraires et mène une vie désordonnée. Parti pour les Indes, il s’arrête à l’île Maurice et ne poursuit pas son voyage.
Il rapporte de son voyage un goût pour l’exotisme qui se reflétera dans beaucoup de ses poèmes. À son retour à Paris, grâce à la part de l’héritage paternel qu’il reçoit à sa majorité, il vit en véritable dandy. Il tombe amoureux d’une mulâtresse, Jeanne Duval et, malgré de nombreuses ruptures, cette liaison durera jusqu’à sa mort. Il doit bientôt faire face à des difficultés financières puisque sa famille impose des limites à ses dépenses.
Tandis qu’il publie quelques poèmes, il s’occupe de critique d’art en écrivant ses Salons et il commence à traduire les ouvrages de l’Américain Edgar Allan Poe, dont il contribue à répandre la renommée en France. La vie de Poe ressemble profondément à celle de Baudelaire. En effet, Poe, son contemporain, mène tout comme lui une vie de dandy et dilapide l’héritage de son père. Grâce à une excellente maîtrise de la langue anglaise et surtout à sa sensibilité, Baudelaire traduit avec aisance les œuvres de Poe : Histoires extraordinaires, Nouvelles Histoires extraordinaire, Les aventures d’Arthur Gordon Pym.
En juillet 1857, on édite Les Fleurs du mal. Le journal Le Figaro dénonce ce recueil, qu’il juge scandaleux, et en août le livre est condamné. Pour gagner sa vie, Baudelaire continue son travail de traducteur, tout en écrivant des poèmes. Entre-temps, il se lie avec Apolonie Sabatier, pour qui il a une sorte d’adoration mystique.
En 1861 paraît une nouvelle édition des Fleurs du mal, augmentée de 26 poèmes. Baudelaire voudrait se présenter à l’Académie Française mais ses amis tentent de l’en dissuader, afin de lui épargner une déception. Couvert de dettes, miné par la maladie, il meurt, après un séjour en Belgique, à 46 ans.
Notes littéraires
La production Baudelairienne comprend :
Salon de1845 et Salon de 1846, contenant des réflexions sur l’Art et en particulier sur la peinture de Delacroix ;
Les Fleurs du mal, avec les deux éditions de 1857 et 1861 ;
Le Spleen de Paris (1869), recueil de poèmes en prose ;
L’Art romantique (1869), une série d’articles sur différents aspects de la littérature et des arts.
Son style
Baudelaire utilise un vocabulaire varié, à la fois simple, rare et trivial et il attribue aux mots les plus simples une émotion et un éclat particuliers qui manquent dans l’usage banal de la langue. Les images qu’il exprime ont une grande puissance évocatrice : «Je sais l’art d’évoquer les minutes heureuses…» (Le Balcon).
Tantôt exotiques ou irréelles, tantôt macabres ou triviales, ses images sont surtout originales, uniques et sans précédent.
Il utilise aussi des symboles, en associant une image à une idée (l’albatros) ou des sensations de nature différente avec des synesthésies (Correspondances), ce qui ouvre la voie aux Symbolistes.
Le travail de Baudelaire sur la forme est rigoureux, presque classique sous certains aspects. Il pratique souvent l’alexandrin, utilise en particulier le sonnet et, avec de rimes très variées, il obtient des effets musicaux très forts.

Notes biographiques
Baudelaire perd très jeune son père, beaucoup plus âgé que sa mère, et souffre du remariage de celle-ci avec un homme sévère, pour qui il n’éprouve aucune affection. Il est interne d’abord au Collège, à Lyon et entre ensuite au Collège Louis-le-Grand à Paris. Après avoir obtenu son baccalauréat, il commence à fréquenter les milieux littéraires et mène une vie désordonnée. Parti pour les Indes, il s’arrête à l’île Maurice et ne poursuit pas son voyage.
Il rapporte de son voyage un goût pour l’exotisme qui se reflétera dans beaucoup de ses poèmes. À son retour à Paris, grâce à la part de l’héritage paternel qu’il reçoit à sa majorité, il vit en véritable dandy. Il tombe amoureux d’une mulâtresse, Jeanne Duval et, malgré de nombreuses ruptures, cette liaison durera jusqu’à sa mort. Il doit bientôt faire face à des difficultés financières puisque sa famille impose des limites à ses dépenses.
Tandis qu’il publie quelques poèmes, il s’occupe de critique d’art en écrivant ses Salons et il commence à traduire les ouvrages de l’Américain Edgar Allan Poe, dont il contribue à répandre la renommée en France. La vie de Poe ressemble profondément à celle de Baudelaire. En effet, Poe, son contemporain, mène tout comme lui une vie de dandy et dilapide l’héritage de son père. Grâce à une excellente maîtrise de la langue anglaise et surtout à sa sensibilité, Baudelaire traduit avec aisance les œuvres de Poe : Histoires extraordinaires, Nouvelles Histoires extraordinaire, Les aventures d’Arthur Gordon Pym.
En juillet 1857, on édite Les Fleurs du mal. Le journal Le Figaro dénonce ce recueil, qu’il juge scandaleux, et en août le livre est condamné. Pour gagner sa vie, Baudelaire continue son travail de traducteur, tout en écrivant des poèmes. Entre-temps, il se lie avec Apolonie Sabatier, pour qui il a une sorte d’adoration mystique.
En 1861 paraît une nouvelle édition des Fleurs du mal, augmentée de 26 poèmes. Baudelaire voudrait se présenter à l’Académie Française mais ses amis tentent de l’en dissuader, afin de lui épargner une déception. Couvert de dettes, miné par la maladie, il meurt, après un séjour en Belgique, à 46 ans.
Notes littéraires
La production Baudelairienne comprend :
Salon de1845 et Salon de 1846, contenant des réflexions sur l’Art et en particulier sur la peinture de Delacroix ;
Les Fleurs du mal, avec les deux éditions de 1857 et 1861 ;
Le Spleen de Paris (1869), recueil de poèmes en prose ;
L’Art romantique (1869), une série d’articles sur différents aspects de la littérature et des arts.
Son style
Baudelaire utilise un vocabulaire varié, à la fois simple, rare et trivial et il attribue aux mots les plus simples une émotion et un éclat particuliers qui manquent dans l’usage banal de la langue. Les images qu’il exprime ont une grande puissance évocatrice : «Je sais l’art d’évoquer les minutes heureuses…» (Le Balcon).
Tantôt exotiques ou irréelles, tantôt macabres ou triviales, ses images sont surtout originales, uniques et sans précédent.
Il utilise aussi des symboles, en associant une image à une idée (l’albatros) ou des sensations de nature différente avec des synesthésies (Correspondances), ce qui ouvre la voie aux Symbolistes.
Le travail de Baudelaire sur la forme est rigoureux, presque classique sous certains aspects. Il pratique souvent l’alexandrin, utilise en particulier le sonnet et, avec de rimes très variées, il obtient des effets musicaux très forts.

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