Résumés de "Le Petit Prince"

Materie:Riassunto
Categoria:Francese

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Testo

CHAPITRE I
L'auteur ouvre son livre, avec chapitre premier, en racontant de son enfance. Il en effet il dit au lecteur d'avoir lu de petit sur une encyclopédie que les serpents boa ils absorbent leurs proies tout entières. Intéressé par celui-ci ce nouveau spécial il dessine la scène du serpent boa comme il l'imagine. Puis il montre son dessin à beaucoup d'adultes, en leur demandant chose il représentait. Tous les adultes lui répondaient que c'était un chapeau en confirmant la considération de l'auteur sur les adultes,: ils ont oublié ce que c'est l'enfance et ils ne savent pas comprendre les enfants. Par la suite tous les adultes lui conseillent d'abbandore le métier de peintre, et de commencer à étudier l'histoire, les mathématiques et la géographie. L'auteur grandit et il apprend à piloter les avions en les servant de la géographie. Malgré ceci, il ne jette pas ses dessins et continue à les montrer aux adultes qui cependant ils répondent tous de la même façon.
L'action de l'auteur qui laisse le métier de peintre est pour moi comme si l'enfant en grandissant doit s'adapter au monde extérieur et il perd ainsi sa sensibilité d'enfant.
CHAPITRE II
Dans le second chapitre le pilote décrit le sien j'arrive dans une terre inhabitée et aride: le désert du Sahara. Le sien j'arrive dans cette terre, cependant, il n'est pas voulu. En effet le pilote se trouve là à cause d'une exigence: le moteur de son avion s'est cassé et il ne peut plus voler. Le pilote est seul, il a peu d'eau et peu de nourriture, il tâche de réparer l'avion mais inutilement. Il s'endort dans le désert et il attend le lendemain. Le matin suivant est réveillé par une voix, et il reste stupéfait parce qu'il croit que cette terre est inhabitée... par contre cette ère la voix d'un enfant qu'il ne semble pas fatigué ou effrayé parce que perdu.
Le pilote croit que c'est un rêve, mais après avoir frotté les yeux il comprend que ce n'est pas un rêve. La voix de cet enfant lui demande de lui dessiner un mouton, mais l'auteur ne sait pas dessiner autre qui le serpent boa qu'il avale un éléphant; le petit homme cependant il lui explique qu'un éléphant est trop dangereux pour vivre dans sa petite planète. Alors le pilote trace différents dessins, mais un seul plaît au petit prince: ce qui retire le mouton dans une caisse. Le petit prince prend le mouton et on vérifie qu'il puisse vivre bien dans sa petite planète.
CHAPITRE III
Le pilote affirme que pour comprendre d'où le petit prince venait il lui servit beaucoup de temps parce que cet enfant non il répondait jamais aux questions qui venaient postes lui. Dans le troisième chapitre du livre les pilotes il découvre que le petit prince ne reconnaît pas l'avion et celui-ci au pilote il semble étrange, et il comprend que cet enfant n'habite pas sur la Terre probablement. Les mots environ prononçassiez par le petit prince sa provenance sont peu. Mais quand il découvre que ce qui voit est un demi qu'il permet de voler il demande au pilote si aussi il vient du ciel. Alors cette question fait comprendre à l'auteur, qui le petit prince habite dans une planète que ce n'est pas la terre. L'auteur a intrigué et il met des questions pour savoir de plus, mais le prince continue à ne lui pas répondre et il change le sujet de discussion, en demandant au pilote de lui dessiner aussi une corde et un pieu pour lier son mouton... mais puis peiné reconnue coupable que sa planète est si petite à ne pas permettre au mouton de fuir parce qu'il n'a pas où aller, et le prince semble triste.
CHAPITRE V
De ce que le narrateur écrit dans le cinquième chapitre il est compréhensible que le pilote a trouvé dans le petit prince un ami avec lequel dialoguer de ce qu'il croit intéressant vraiment. Entre le petit prince et le pilote, en effet, il y a un discours intéressant et très sérieux qu'il secoue (scuote) le pilote, et il allume en lui le sentiment de l'urgence.
Le petit prince, en effet, est très préoccupé pour la santé (salute) de son mouton, parce que sur sa planète il y a des bonnes herbes et des mauvaises herbes. L'enfant veut faire comprendre au pilote qui peut-être son mouton sur la planète sera en danger, mais il n'exprime pas ce problème très clairement. Il est servi en effet un effort d'intelligence du pilote pour comprendre que les moutons mangent les arbustes et que le petit prince craint (teme) que son mouton mange les baobabs: des arbres qui sont venimeuses (velenosi) sur la planète du prince.
Alors l'auteur cherche d'expliquer, que les moutons ne mangent pas les arbres parce qu'ils sont trop grands... et le prince explique que les baobabs avant d'être grands sont petit, et ils peuvent être échangés pour des arbustes. L'enfant informe le pilote que le milieu (ambiente) doit être soigné (curato): il faut savoir reconnaître les herbes venimeuses, pour éviter qu'ils occupent toute la terre en l'infestant (infestandola). Le pilote comprend ainsi le danger et la nécessité de soigner le milieu, il écoute le conseil du prince et il dessine une planète envahie (invaso) par trois baobabs négligés (trascurati), qu'ils rendent la vie impossible... afin d'informer les enfants que le milieu a besoin de soins de qui l'habite.
CHAPITRE VI
L'auteur comprend dans ce chapitre que le petit prince dépensé est malheureux. cela comprend quand le jeune prince lui raconte que sa planète est si petite que chaque minute est possible de voir un couché du soleil, et il faut se déplacer de quelque pas seulement. Et il confie qu'il aime regarder le couché du soleil quand il est triste... et un jour en avait vu quarante-trois.

CHAPITRE VII

Le petit prince avait demandé au pilote si le mouton mange, au-delà aux arbustes, aussi les fleurs. Le pilote répond affirmativement... alors le protagoniste demande si le mouton mange les fleurs aussi avec les épines, parce qu'il craignait que sur sa planète le mouton aurait mangé sa rose. le pilote, trop engagé en réparer son avion, aussi à cette question il répond affirmativement. Alors le prince fait remarquer au pilote la guerre entre moutons et fleurs, et il se demande à qu’est-ce qu’ ils servent les épines des roses. Le pilote répond n'importe quoi, et le prince pleure parce qu'il croit qu'aussi le pilote est superficiel comme les adultes. Il s'endort et le pilote repenti le console, et il lui promet de lui offrir une muselière pour le mouton.

CHAPITRE VIII

Le petit prince raconte l'histoire de sa rose: une rose très belle, qu'il avait employé trop de temps pour germer, pour réparer bien ses pétales. Cette rose, après être grandie devient trop exigeante avec le petit prince. Il exige qu'il la mette sous une globe pour la réparer du vent, il veut de l'eau...
Pour le petit prince la rose est trop vaniteuse et il l'abandonne ainsi.... mais puis il regrette de ne la pas avoir sue aimer.

CHAPITRE IX

dans ce chapitre est décrit l'adieu entre le prince et la rose. Avant de partir, en effet, le petit prince nettoie sa planète. Il nettoie les trois volcans, aussi l'éteint et puis il court de sa rose. Il l'arrose pour la dernière fois et il dit à elle "adieu." Mais elle, offense ne répond pas... et après un long silence le prince révèle son amour pour la rose. Il lui dit de chercher le bonheur, et la rose veut être libérée, elle veut sortir de la globe et puis... il lui commande d'il en aller parce qu'elle est orgueilleuse et il n'est pas voulu être vue pleurer.
Aussi les gens les plus orgueilleux ou présomptueuses ont un coeur, qu'il a la capacité de tomber amoureux.

CHAPITRE X

Le prince raconte d'avoir rencontré une fois un roi sur un nouvel astéroïde. Il voyage sur autre astéroïde pour chercher travail et pour s'instruire. Le roi qui avait rencontré sur le premier astéroïde avait été heureux de voir un être vivant pour pouvoir régner sur lui. Le roi cependant il très était sot (sciocco) et présomptueux qui en pensent posséder le pouvoir sur tout l'univers, même sur le soleil. Et quand le prince demande d'ordonner au soleil de se coucher, il avait répondu qu'il fallait attendre les conditions favorables. Le prince irrité par l'ignorance du roi décide de partir mais le roi ne voulait pas. Le roi lui avait promis de lui élire ministre de la justice, il pouvait ainsi juger si même. Mais le petit prince partie brusquement, ennuyée (infastidito).

CHAPITRE XI

Sur la second planète le petit prince avait rencontré un vaniteux. Il aussitôt que avait vu le petit prince il était couru chez lui pour se faire admirer, et il lui avait commandé de l'applaudir et le vaniteux il le remerciait en soulevant son chapeau.. Ce jeu était en train de durer pour trop de temps... et le prince fatigué décide de partir de cette planète aussi. Mais avant d'il s’en aller, le petit prince il voulait savoir ce qu'il fallait faire pour faire tomber le chapeau. Mais le vaniteux ne l'avait pas répondu, parce que comme tous les vaniteux il ne savait pas écouter autre qui les flatteries (lusinghe).
CHAPITRE XII

La troisième planète était habitée par un ivrogne, qu'il avait avoué au prince de boire pour oublier la honte d'être un ivrogne. Il forme ainsi un cercle fermé sans voie de sortie.

CHAPITRE XIII

Sur la quatrième planète, par contre un businessman vit qu'il comptait sans s'arrêter jamais. Irrité, le prince voulait savoir ce qu'il comptait, mais il ne reçoit aucune réponse. Après beaucoup de temps le prince découvre que l'homme comptait les étoiles qui disait de posséder. Le but de l'homme, en effet, était ce d'acheter les étoiles pour s'enrichir et acheter autres en, et il se considérait sérieux. Mais le petit prince lui explique que ce n'est pas un engagement la croyance sérieux de pouvoir administrer les étoiles, parce que les étoiles n'ont pas besoin d'un être vivant.

CHAPITRE XIV

La cinquième planète explorée par le prince était très étrange et le plus petit. Sur cette planète il y avait la place nécessaire pour un allumeur et un réverbère. Cet homme déroulait une vie stressante et triste, parce qu'il était obligé à allumer et à éteindre le réverbère chaque minute parce que le soleil durait là vraiment une minute. L'allumeur de réverbères était angoissé et triste parce qu'il voulait dormir mais il n'avait pas de temps. Le prince lui avait conseillé de marcher vers la zone de sa planète où il y avait le soleil, chaque minute, il pouvait ainsi faire durer le jour tout ce qu'il voulait. Le petit prince fut heureux de pouvoir voir beaucoup de couchés du soleil il voulait rester avec son nouvel ami, mais il y n'avait pas place pour lui sur la planète.

CHAPITRE XV

La sixième planète était très grande et habité par un homme très étrange: un géographe. Il employait son temps à écrire grands livres dans lesquels il écrivait d'autres planètes et de sa planète. Il cependant il recevait les renseignements d'autres explorateurs, mais rien de sa planète ne savait pas: ni s'il y avait mers, ni s'il y avait monts ou fleuves. Cependant il affirme que les livres de géographie sont les plus précis... comment ils peuvent être précis s'il se fie de témoignages, que puis il ne vérifie pas? Eh que géographe paresseux!!!
CHAPITRE XVI

Le petit prince atterre enfin après sur la Terre avoir exploré bien six planètes. Il dit qu'il avait essayé une émotion unique en le voir de loin la Terre, et il explique ce qu'il arrivait avec les allumeurs de réverbères avant que l'électricité avait été inventée: une invention que cependant il fait comprendre ce qu'il arrive sur autres continents pendant que sur le propre il descend le couché du soleil. Il souligne la vie apathique des allumeurs du pôle nord et sud qui travaillent seulement une fois par an.
CHAPITRE XVII

Le petit prince rencontre sur la terre seulement un serpent et il en est étonné parce qu'il sait que la Terre est très peuplée. Le serpent l'informe qu'il est atterré dans le désert qui sont lointains; mais que les serpents aussi entre les hommes ils se sentent tristes. Parce que la solitude est une sensation intime, qu'il fait partie d'un état psychologique et moral.
Déçu le petit prince il désirait revenir sur sa planète, et le serpent dit d'avoir le pouvoir de rendre être quelconque à la terre de laquelle est sorti... il lui offre son aide par des énigmes.
CHAPITRE XVIII

Le long de son chemin le prince rencontre une fleur qui lui dit que d'hommes sur la Terre existent six ou sept, parce qu'ils n'ont pas des racines et le vent il les pousse éloigné. Qui n'observe pas le monde environnant, et il ne participe pas à la vie sociale, il reste ignorant, il ne sait pas ce qu'il cache le propre monde fermé à si même.
CHAPITRE XIX

Le petit prince avait découvert un mont haut de lequel pensait pouvoir voir les hommes et tout la planète, en le pensant petit comme le sien.
Mais il vit roches seules. Il disait à tout hasard: "Bonjour" et l'écho il avait répété, comme tout ce que répétait il disait le prince. Mais le petit prince ne savait pas qu’est-ce qu’était l'écho et irrité il considère les hommes de la Terre sans imagination.
CHAPITRE XX

Le petit prince avait aperçu une rue, et il l'avait parcourue parce que les rues apportent aux hommes. Mais voilà qu'il découvre un jardin tout fleuri de milliers de roses. Le petit prince est dévasté, déçu, parce qu'il avait cru que son était une fleur unique vraiment dans l'univers. Il s'était senti désillusionné, il s'était couché sur l'herbe et il pleurait.
CHAPITRE XXI

Un renard était apparu au petit prince, triste parce que sans un camarade de jeux. Et il demande au nouveau venu de l'apprivoiser; mais il ne connaissait pas le sens de ce mot. L'idée qui avait exprimé était: apprivoiser veut dire établir un lien d'amitié entre deux êtres vivants; mais les hommes ont oublié le sens de l'amitié et surtout comme il se fait à établir un rapport fondé sur la sincérité et l'amour. Le petit prince a intrigué et hachette de l'apprivoiser; le renard redécouvre ainsi l'anxiété de revoir quelqu'un, il est heureux de donner un sens à sa vie merci à un ami. Mais tout de suite son rêve se casse, parce que le prince veut revenir de sa rose, après avoir compris qu'elle est la seule vraiment au monde parce que c'est la rose qui conquis son coeur et il a besoin de lui.
CHAPITRE XXII

Il y a ici la rencontre sérieuse et réfléchie entre le petit prince et un contrôleur.
Le contrôleur avait le devoir de subdiviser les voyageurs des locomotives en groupes. le petit prince demande ce qu'ils cherchent et il répond que non plus les mêmes voyageurs savent ce qu'ils cherchent; ils voyagent sans un parce que simplement parce qu'ils ne sont pas satisfaits de présent, mais ils ne connaissent pas ceci dont ils ont besoin. Seulement les enfants sont décidés et ils se contentent d'une poupée de chiffon qu'elle devient importante.
CHAPITRE XXIII

Le petit prince avait rencontré un marchant qui vendait des pilules qui calmaient la soif pour quelques semaines, pour faire épargner du temps aux hommes... en totale cinquante-trois minutes par semaine. Qu'étrange! le jeune prince avec cinquante-trois minutes en plus il voudrait se promener vers une fontaine.
CHAPITRE XXIV

C'était le huitième jour de séjour dans le désert; et en buvant la dernière goutte d'eau l'aviateur écoute l'histoire du marchant. Il je fatigue et nerveux il ne veut plus écouter les aventures du prince: il craint de mourir de soif. Alors les deux avait décidé de chercher un puits; ils s'acheminent pour le chercher mais sans espoirs. Maintenant fatigués ils s'asseyent dans le demi du désert, sous la lumière de la lune. Sur l'événement un air d'angoisse prédomine mais en même temps de joie. Ce paysage, en effet, leur donne beaucoup de sérénité; les deux sont fascinés par celui-là qui cachent. Le petit prince s'était endormi en suscitant dans le coeur du pilote une tendresse infinie; beaucoup d'à sembler trop fragile, besogneux de protection. Le pilote est étonné par l'amour du petit prince pour une fleur; de l'essayer un sentiment si fort malgré les controverses. Il est à l'aube il découvre le puits.
CHAPITRE XXV

Le pilote fait boire le petit prince, qu'après avoir bu il se sent satisfait et heureux. Pour ce motif il ne comprend pas pourquoi les hommes ne savent pas ce qu'ils cherchent; parce que souvent ce qu'ils sont en train de chercher il est vraiment près d'eux, dans une rose ou dans un peu d'eau: en petites choses qu'ils peuvent donner beaucoup de bonheur! Mais puis le prince comprend que les hommes ne trouvent rien parce qu'ils ne cherchent pas avec passion et avec le coeur, ils sont superficiels et ils espèrent de pouvoir trouver tout sans efforts. Les deux personnages ne sont pas lointains de l'endroit où le prince est atterré, et il annonce son départ, maintenant nécessaire. Le petit prince a trouvé un vrai ami dans le pilote; mais il ne peut pas faire à moins de l'amour de sa vie: la rose. Alors le pilote invite à réparer son avion et puis il ne veut pas le saluer, il ne veut pas dire "adieu" parce qu'il est sûr de pleurer, mais il veut rappeler ce voyage comme une expérience heureuse.
CHAPITRE XXVI

Le pilote était allé chercher le prince et j'avais trouvé assis le sur un mur à parler avec un serpent, en lui demandant s'il avait assez poison. Le pilote se rapproche et il demande explications, et il lui dit qu'il devait accomplir un voyage très long, et il fallait faire bientôt. Le pilote se le renseigne sur son retour, et aussi le prince doit revenir. Les deux personnages étaient devenus tristes; l'un avait besoin de l'autre... ils étaient devenus des amis inséparables! Le petit prince laisse au pilote les étoiles... le pilote peut regarder les étoiles quand il veut et nous découvrir le sourire du prince... pour ne le pas entendre lointain. En échange le prince regardera les étoiles en pensant que chacun est une fontaine... cette fontaine qu'il a donné l'eau au pilote pour le désaltérer pour le rendre heureux. Entre mots doux, le petit prince dit de ne pas être voulu être vu repartir... mais en pleurant est mordu par le serpent et il disparaît dans le rien, sans bruits, sans cris. Et l'auteur entend son coeur se casser.
CHAPITRE XXVII

L'auteur reste navré pour l'adieu; mais la nuit, en regardant les étoiles essaie un grand plaisir. Il rappelle d'avoir oublié de dessiner la ceinture à la muselière du mouton et il réfléchit... il a peur et il pense à la fleur... ça suffit une distraction et elle peut être mangée par le mouton... Beh, personne ne sait ce qu'il arrive loin de la propre planète, et personne ne s'intéresse il y a quelque vie en danger.

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