la guiana francese

Materie:Tesina
Categoria:Francese

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La gufane française
Présentation
La guyane en quelques mots
La Guyane (973) est un département français d'outre-mer. Avec ses 86 504 km² de superficie, elle est le plus grand département français. Elle est en outre le seul territoire français et de l'Union européenne du continent sud-américain. La forêt équatoriale couvre la plus grande partie du territoire. Son nom officiel est Guyane. L'ajout de l'adjectif française dans les dénominations courantes n'est qu'une commodité de langage issue de la période coloniale, pendant laquelle existaient trois Guyanes : la Guyane britannique (actuel Guyana), la Guyane néerlandaise (actuel Suriname) et la Guyane française.
Histoire
Précoloniale
Bien que découverte par les espagnols vers 1500, la Guyane est depuis tout temps habité par les amérindiens. Des traces de leur présence vielles de 3000 ans ont été retrouvées. Bien que le musée des cultures Guyanaise à Cayenne (www.mcg973.org) face le tour de la question, il est possible encore aujourd'hui d'observer ces étranges vestiges. Vous retrouverez par exemple sur les plages de la route des plages (Rémire - Montjoly) des traces d''anciens sites d''aiguisage des outils (cf photos).
La Colonisation
La colonisation de la Guyane débute réellement vers 1643 lorsque Poncet de Brétigny, alors gouverneur du Cap Nord négocie avec le chef amérindien Cépérou la paix. Il s'installe sur la colline surplombant la Cayenne d'aujourd'hui et y crée le fort de Cépérou en hommage au chef amérindien. Les réelles difficultés vont alors apparaître lorsqu'il va falloir maîtriser l'environnement naturel. A partir de 1689, les premiers esclaves noirs sont amenés en Guyane afin de valoriser cette terre. Mais c'est seulement grâce à Napoléon 1er et Pierre Malouet que la Guyane prend son réel essor. En 1848, lorsque l'esclavage est aboli, c'est plus de 12000 esclaves qui seront rendu à la liberté.
Le Bagne
Cependant, la fin de l'esclavage aura pour conséquences immédiates, le départ de la main d'œuvre servile hors des plantations et l'effondrement de l'économie de la Guyane. Pour pallier le manque de main d'œuvre, Napoléon III, décide en 1852, de faire mettre en place la déportation des forçats vers la Guyane. Dans un premier temps, les bagnards sont envoyés dans les lieux les plus retirés et les plus insalubres qui soient, mais les pertes enregistrées chez les détenus sont énormes.
Parallalement, pour pallier l'affranchissement des noirs, des coolies originaires des Indes et de Chine sont recrutés sous contrat à partir de 1853.
A partir de 1854, loi de la transportation, il fait construire les célèbres bagnes de Cayenne, de l'île du Diable et de Saint-Laurent-du-Maroni (1858). La commune de Saint-Laurent du Maroni devient le centre administratif du système pénal, vers lequel seront envoyés près de 90.000 hommes et 2 000 femmes, dont plus d'un tiers d'entre eux décédera en Guyane, corruption et inégalité sociale deviennent les bases de l'organisation sociale pénitentiaire.
L'or
En 1855 est découvert par Félix Couy le premier site aurifère sur un affluent de l'Approuague. Des tonnes d'or sont extraites de la rivière Inini, un affluent du Haut-Maroni, dans le sud-ouest du pays. C'est le début d'une ruée vers l'or qui durera jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et qui amènera de nombreux émigrants provenant essentiellement des Antilles. Une banque de prêt et d'escompte est créée ce qui attire d'autres investisseur qui affluent face à la demande qui se fait de plus en plus forte, mais qui repartiront à partir de 1873 lorsque la France connaît une grande dépression jusqu'en 1892.
A partir de 1861, la France et la Hollande se contestent le territoire richement aurifère du cours supérieur du fleuve Maroni. Les français estiment que le cours d'eau formateur est le Tapanahoni, alors que les Hollandais soutiennent que c'est le Lawa. En 1891, la contestation est arbitrée par le Tsar de Russie au détriment de la France qui perd une zone de 25 000 km2, riche en minerais d'or. Vers la fin du XIXe siècle, viennent s'installer en Guyane des Libanais et des Chinois de Formose, de Singapour et Chine.
En 1900, un arbitrage définitif rendu par le Conseil fédéral suisse et fixe la frontière franco-brésilienne sur l'Oyapock, au détriment de la Guyane française qui perd un territoire de 260 000 km2. La France considérait, non sans de sérieuses raisons, que la rivière "Japoc" découverte par Vincente Yanez Pinzon en 1499 ne correspondait pas à l'Oyapock mais au fleuve Araguary plus au sud, du fait que les phénomènes de subsidences et d'accumulation ont bouleversé tout le dessin de la côte entre l'Amazone et l'Oyapock, depuis le XVIIe siècle. Cependant les brésiliens, mieux préparés et soutenus par de très forts intérêts politiques et diplomatiques, finissent pas imposer leur propre vision, mettant fin à deux siècles de disputes.
Aujourd'hui
En 1946, la Guyane obtient le statut de département français, mais le territoire a beaucoup de peine à décoller économiquement à cause des coà»ts de production élevés et sa balance commerciale est très déficitaire.
En 1961, la population du territoire se monte à 33 000 habitants.
A partir de 1963, se pose la question d'un nouveau centre spatial français aussi près possible de l'équateur pour remplacer celui de Colomb-Béchar en Algérie. La décison, prise par le général de Gaulle, de la construire en Guyane est prise en 1964 car ce territoire présente de nombreux avantages:
• une situation géographique privilégiée à proximité de l'équateur et favorable aux missions géostationnaires;
• une large ouverture sur l'océan autorisant toutes les inclinaisons d'orbites;
• l'absence de cyclones et de tremblements de terre;
• la faible densité de population;
• de plus il s'agit d'un territoire national français.
Construit à partir de 1965, le nouveau Centre Spatial Guyanais (CSG) s'est depuis développé, au rythme de l'aventure spatiale française (sonde "Véronique", lanceur "Diamant B") puis européenne (lanceur "Europa II"), puis avec le programme européen des lanceurs Ariane, qui va être un véritable succès commercial et mondial. C'est aujourd'hui le port spatial de l'Europe.
Le 9 avril 1968, est lancée la première fusée-sonde "Véronique". Depuis cette date date jusqu'en 2003, plus de cinq cents lancements ont été réalisées à partir du Centre de Kourou dont plus de 160 lancements "Ariane", dont le premier exemplaire a décollé le 24 décembre 1979.
Dans les années 1970, leSurinam, malgré la convention de 1978 et l'accord de coopération de 1988, reprend à son compte les thèses hollandaises et conteste la frontière fixée sur le Litani; les cartes surinamaises indiquent la frontière sur le Marouini. Cependant, depuis la guerre civile qui a dévasté le Surinam de 1986 à 1991, la revendication territoriale n'est plus officiellement évoquée.
A partir de 1982, avec les lois sur la décentralisation, un transfert de compétence de l'Etat vers les organisations territoriales est mis en place.
Le 15 juin 1988 est lancé le premier exemplaire du lanceur Ariane IV et le 4 juin 1996 est lancé le premier lanceur Ariane V, son premier vol commercial a eu lieu le 10 décembre 1999.
Dans les années 1990, la Guyane, territoire français donc intégré dans l'Union européenne, devient un phare de bien être et de richesse qui attire à lui de forts courants migratoires en provenance des pays voisins en crises économiques et sociales, comme Haïti, le Surinam (ex-Guyane hollandaise) et le Brésil.
En 1999, à la veille du XXIe siècle, la population du territoire se monte officiellement à 160 000 habitants, mais certainement à plus de 200 000.
Géographie
L'espace européen en Amérique du Sud
La Guyane partage ses frontières avec le Suriname et le Brésil. C'est un territoire de forme tétragonale de 91.000 km2 de surface, couvert en grande majorité par la forêt amazonienne. C'est la première réserve de biodiversité de la République Francaise. La Guyane est bordée par deux fleuves faisant office de frontière naturelle : le Maroni, frontière avec le Suriname et l'Oyapock, frontière avec le Brésil.
Ce territoire connait un climat equatorial :
• une moitié de l'année, une saison des pluies caractérisée par un niveau de pluviométrie important du fait d'un déplacement vers le territoire d'un bras de la zone intertropicale de convergence ;
• une saison sèche, l'autre moitié de l'année.
Ce territoire possède un relief relativement plat sur le littoral ainsi qu'à l'intérieur des terres. Le plus haut relief, Bellevue de l'Innini s'élève à 841 m. Les terres habitées se trouvent principalement sur le littoral bien que d'anciennes implantations aurifères, telles Saul, ont grandi jusqu'au statut de communes, communes de l'intérieur connaissant par ailleurs des problèmes d'enclavement liés à l'impossibilité d'accès par un autre moyen que le mode aérien.
Le chef lieu de la Guyane est Cayenne qui concentre la majorité des centres politiques, culturels et économiques de la Guyane.
Cayenne est une ville organisée autour de la place des Palmistes et qui se divise en avenues principales telles que l'avenue De Gaulle, l'avenue Pasteur,la rue Lallouette... Kourou est également un pôle important de la Guyane du fait de l'accueil du Centre Spatial Guyanais et de son futur statut de pôle international avec l'accueil de Soyouz. Saint-Laurent-du-Maroni, troisième ville de la Guyane, centre de la 2ème circonscription, est une ville ouverte sur le fleuve et dont le multiculturalisme et le dynamisme l'ont haussée au rang de pôle d'influence de la Guyane Francaise.
Climat
Chaud et humide
Longtemps considérées comme "l'enfer vert" du faite des épidémies qui ont frappé le pays dans le passé, la Guyane est aujourd'hui un pays plutôt agréable à vivre. Il fait chaud et humide tout au long de l'année, la température variant entre 24°C et 30°C.
4 saisons
On distingue 4 saisons en Guyane, qui n'ont aucun raport avec les saisons françaises.
• Saison des pluies : Avril à Juillet. Il peut alors pleuvoir pendant plusieurs heures d'affilées rendant court d'eau et route impraticalbe. C'est la saison à éviter pour les touristes
• Saison sèche : Juillet - Novembre. Ciel bleu, fôret verte, feuilles gorchées d'eau et chaleur (30°C), la plus belle facette de la Guyane.
• Petite Saison des pluies : Novembre - Février. La pluie revient mais beaucoup plus légérement. De temps en temps le soleil pointe le bout de son nez. Une saison calme ou l'activité touristique est quasiment nulle.
• Le petit été de Mars. Avant il pleut un peu, à près il pleut beaucoup. Mars et en quelque sorte une acalemie entre les deux. Mais attention, la pluie n'est pas loin.
Population
Amérindiens
Environ dix mille personnes. Une partie c'est occidentalisés tel les Galibis et les Arawakes dans la région de Saint-Laurent-du-Maroni ainsi que les Palikours des environs de Saint-Georges. D'autres vivent toujours ces traditions. Nous pouvons citer les Émerillons, Wayanas et Wayampis qui vivent au sud de la Guyane. Ce sont des populations semi-nomades, qui habitent des carbets (grandes cases de bois) et cultivent des abattis, petites portions de forêt sommairement défrichées et brûlées. Ils sont aussi chasseurs et pêcheurs. Depuis 1970, l'accès à une zone d'environ 30 000 km², située approximativement au sud de l'axe Maripasoula-Camopi, est strictement conditionné à l'obtention d'une autorisation préfectorale.
Les Noirs marrons
Ce terme désigne en Guyane et au Surinam tous les esclaves noirs qui se sont révoltés et enfuis des plantations du XVIIe siècle au XIXe siècle pour se réfugier dans la forêt et sur les fleuves. Leurs descendants possèdent le quasi-monopole du canotage sur le Maroni.
Les Créoles
Les créoles descendants des esclaves noirs (guyanais, antillais, surinamiens, Haïtiens), majoritaires en Guyane. De nos jours, ils occupent des emplois dans tous les catégories professionnelles en guyane.
Les métropolitains
Les « métros » sont employés à la base spatiale, fonctionnaires ou tiennent les agences de voyage et centres de tourisme dans la jungle.
Les Hmongs
Venus du Laos en 1977, sur l'invitation de Valéry Giscard d'Estaing, ils sont aujourd'hui environ un millier et contrôle toute l'agriculture guyanaise.
Les Brésiliens
Orpailleurs (les seuls qui accèptents de travailler dans les mines) et employés des centres de tourisme.
Les Clandestins
Il y a beaucoup d'ouvrier clandestin en Guyane. Ils travaillent dans des exploitations minières illégales et non aucun respet pour l'environnement. Le climat et leur terrain d'activité (forê amazonière) rend le travail très difficile au force de l'ordre chargées de les renvoyer chez eux.

La gufane française
Présentation
La guyane en quelques mots
La Guyane (973) est un département français d'outre-mer. Avec ses 86 504 km² de superficie, elle est le plus grand département français. Elle est en outre le seul territoire français et de l'Union européenne du continent sud-américain. La forêt équatoriale couvre la plus grande partie du territoire. Son nom officiel est Guyane. L'ajout de l'adjectif française dans les dénominations courantes n'est qu'une commodité de langage issue de la période coloniale, pendant laquelle existaient trois Guyanes : la Guyane britannique (actuel Guyana), la Guyane néerlandaise (actuel Suriname) et la Guyane française.
Histoire
Précoloniale
Bien que découverte par les espagnols vers 1500, la Guyane est depuis tout temps habité par les amérindiens. Des traces de leur présence vielles de 3000 ans ont été retrouvées. Bien que le musée des cultures Guyanaise à Cayenne (www.mcg973.org) face le tour de la question, il est possible encore aujourd'hui d'observer ces étranges vestiges. Vous retrouverez par exemple sur les plages de la route des plages (Rémire - Montjoly) des traces d''anciens sites d''aiguisage des outils (cf photos).
La Colonisation
La colonisation de la Guyane débute réellement vers 1643 lorsque Poncet de Brétigny, alors gouverneur du Cap Nord négocie avec le chef amérindien Cépérou la paix. Il s'installe sur la colline surplombant la Cayenne d'aujourd'hui et y crée le fort de Cépérou en hommage au chef amérindien. Les réelles difficultés vont alors apparaître lorsqu'il va falloir maîtriser l'environnement naturel. A partir de 1689, les premiers esclaves noirs sont amenés en Guyane afin de valoriser cette terre. Mais c'est seulement grâce à Napoléon 1er et Pierre Malouet que la Guyane prend son réel essor. En 1848, lorsque l'esclavage est aboli, c'est plus de 12000 esclaves qui seront rendu à la liberté.
Le Bagne
Cependant, la fin de l'esclavage aura pour conséquences immédiates, le départ de la main d'œuvre servile hors des plantations et l'effondrement de l'économie de la Guyane. Pour pallier le manque de main d'œuvre, Napoléon III, décide en 1852, de faire mettre en place la déportation des forçats vers la Guyane. Dans un premier temps, les bagnards sont envoyés dans les lieux les plus retirés et les plus insalubres qui soient, mais les pertes enregistrées chez les détenus sont énormes.
Parallalement, pour pallier l'affranchissement des noirs, des coolies originaires des Indes et de Chine sont recrutés sous contrat à partir de 1853.
A partir de 1854, loi de la transportation, il fait construire les célèbres bagnes de Cayenne, de l'île du Diable et de Saint-Laurent-du-Maroni (1858). La commune de Saint-Laurent du Maroni devient le centre administratif du système pénal, vers lequel seront envoyés près de 90.000 hommes et 2 000 femmes, dont plus d'un tiers d'entre eux décédera en Guyane, corruption et inégalité sociale deviennent les bases de l'organisation sociale pénitentiaire.
L'or
En 1855 est découvert par Félix Couy le premier site aurifère sur un affluent de l'Approuague. Des tonnes d'or sont extraites de la rivière Inini, un affluent du Haut-Maroni, dans le sud-ouest du pays. C'est le début d'une ruée vers l'or qui durera jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et qui amènera de nombreux émigrants provenant essentiellement des Antilles. Une banque de prêt et d'escompte est créée ce qui attire d'autres investisseur qui affluent face à la demande qui se fait de plus en plus forte, mais qui repartiront à partir de 1873 lorsque la France connaît une grande dépression jusqu'en 1892.
A partir de 1861, la France et la Hollande se contestent le territoire richement aurifère du cours supérieur du fleuve Maroni. Les français estiment que le cours d'eau formateur est le Tapanahoni, alors que les Hollandais soutiennent que c'est le Lawa. En 1891, la contestation est arbitrée par le Tsar de Russie au détriment de la France qui perd une zone de 25 000 km2, riche en minerais d'or. Vers la fin du XIXe siècle, viennent s'installer en Guyane des Libanais et des Chinois de Formose, de Singapour et Chine.
En 1900, un arbitrage définitif rendu par le Conseil fédéral suisse et fixe la frontière franco-brésilienne sur l'Oyapock, au détriment de la Guyane française qui perd un territoire de 260 000 km2. La France considérait, non sans de sérieuses raisons, que la rivière "Japoc" découverte par Vincente Yanez Pinzon en 1499 ne correspondait pas à l'Oyapock mais au fleuve Araguary plus au sud, du fait que les phénomènes de subsidences et d'accumulation ont bouleversé tout le dessin de la côte entre l'Amazone et l'Oyapock, depuis le XVIIe siècle. Cependant les brésiliens, mieux préparés et soutenus par de très forts intérêts politiques et diplomatiques, finissent pas imposer leur propre vision, mettant fin à deux siècles de disputes.
Aujourd'hui
En 1946, la Guyane obtient le statut de département français, mais le territoire a beaucoup de peine à décoller économiquement à cause des coà»ts de production élevés et sa balance commerciale est très déficitaire.
En 1961, la population du territoire se monte à 33 000 habitants.
A partir de 1963, se pose la question d'un nouveau centre spatial français aussi près possible de l'équateur pour remplacer celui de Colomb-Béchar en Algérie. La décison, prise par le général de Gaulle, de la construire en Guyane est prise en 1964 car ce territoire présente de nombreux avantages:
• une situation géographique privilégiée à proximité de l'équateur et favorable aux missions géostationnaires;
• une large ouverture sur l'océan autorisant toutes les inclinaisons d'orbites;
• l'absence de cyclones et de tremblements de terre;
• la faible densité de population;
• de plus il s'agit d'un territoire national français.
Construit à partir de 1965, le nouveau Centre Spatial Guyanais (CSG) s'est depuis développé, au rythme de l'aventure spatiale française (sonde "Véronique", lanceur "Diamant B") puis européenne (lanceur "Europa II"), puis avec le programme européen des lanceurs Ariane, qui va être un véritable succès commercial et mondial. C'est aujourd'hui le port spatial de l'Europe.
Le 9 avril 1968, est lancée la première fusée-sonde "Véronique". Depuis cette date date jusqu'en 2003, plus de cinq cents lancements ont été réalisées à partir du Centre de Kourou dont plus de 160 lancements "Ariane", dont le premier exemplaire a décollé le 24 décembre 1979.
Dans les années 1970, leSurinam, malgré la convention de 1978 et l'accord de coopération de 1988, reprend à son compte les thèses hollandaises et conteste la frontière fixée sur le Litani; les cartes surinamaises indiquent la frontière sur le Marouini. Cependant, depuis la guerre civile qui a dévasté le Surinam de 1986 à 1991, la revendication territoriale n'est plus officiellement évoquée.
A partir de 1982, avec les lois sur la décentralisation, un transfert de compétence de l'Etat vers les organisations territoriales est mis en place.
Le 15 juin 1988 est lancé le premier exemplaire du lanceur Ariane IV et le 4 juin 1996 est lancé le premier lanceur Ariane V, son premier vol commercial a eu lieu le 10 décembre 1999.
Dans les années 1990, la Guyane, territoire français donc intégré dans l'Union européenne, devient un phare de bien être et de richesse qui attire à lui de forts courants migratoires en provenance des pays voisins en crises économiques et sociales, comme Haïti, le Surinam (ex-Guyane hollandaise) et le Brésil.
En 1999, à la veille du XXIe siècle, la population du territoire se monte officiellement à 160 000 habitants, mais certainement à plus de 200 000.
Géographie
L'espace européen en Amérique du Sud
La Guyane partage ses frontières avec le Suriname et le Brésil. C'est un territoire de forme tétragonale de 91.000 km2 de surface, couvert en grande majorité par la forêt amazonienne. C'est la première réserve de biodiversité de la République Francaise. La Guyane est bordée par deux fleuves faisant office de frontière naturelle : le Maroni, frontière avec le Suriname et l'Oyapock, frontière avec le Brésil.
Ce territoire connait un climat equatorial :
• une moitié de l'année, une saison des pluies caractérisée par un niveau de pluviométrie important du fait d'un déplacement vers le territoire d'un bras de la zone intertropicale de convergence ;
• une saison sèche, l'autre moitié de l'année.
Ce territoire possède un relief relativement plat sur le littoral ainsi qu'à l'intérieur des terres. Le plus haut relief, Bellevue de l'Innini s'élève à 841 m. Les terres habitées se trouvent principalement sur le littoral bien que d'anciennes implantations aurifères, telles Saul, ont grandi jusqu'au statut de communes, communes de l'intérieur connaissant par ailleurs des problèmes d'enclavement liés à l'impossibilité d'accès par un autre moyen que le mode aérien.
Le chef lieu de la Guyane est Cayenne qui concentre la majorité des centres politiques, culturels et économiques de la Guyane.
Cayenne est une ville organisée autour de la place des Palmistes et qui se divise en avenues principales telles que l'avenue De Gaulle, l'avenue Pasteur,la rue Lallouette... Kourou est également un pôle important de la Guyane du fait de l'accueil du Centre Spatial Guyanais et de son futur statut de pôle international avec l'accueil de Soyouz. Saint-Laurent-du-Maroni, troisième ville de la Guyane, centre de la 2ème circonscription, est une ville ouverte sur le fleuve et dont le multiculturalisme et le dynamisme l'ont haussée au rang de pôle d'influence de la Guyane Francaise.
Climat
Chaud et humide
Longtemps considérées comme "l'enfer vert" du faite des épidémies qui ont frappé le pays dans le passé, la Guyane est aujourd'hui un pays plutôt agréable à vivre. Il fait chaud et humide tout au long de l'année, la température variant entre 24°C et 30°C.
4 saisons
On distingue 4 saisons en Guyane, qui n'ont aucun raport avec les saisons françaises.
• Saison des pluies : Avril à Juillet. Il peut alors pleuvoir pendant plusieurs heures d'affilées rendant court d'eau et route impraticalbe. C'est la saison à éviter pour les touristes
• Saison sèche : Juillet - Novembre. Ciel bleu, fôret verte, feuilles gorchées d'eau et chaleur (30°C), la plus belle facette de la Guyane.
• Petite Saison des pluies : Novembre - Février. La pluie revient mais beaucoup plus légérement. De temps en temps le soleil pointe le bout de son nez. Une saison calme ou l'activité touristique est quasiment nulle.
• Le petit été de Mars. Avant il pleut un peu, à près il pleut beaucoup. Mars et en quelque sorte une acalemie entre les deux. Mais attention, la pluie n'est pas loin.
Population
Amérindiens
Environ dix mille personnes. Une partie c'est occidentalisés tel les Galibis et les Arawakes dans la région de Saint-Laurent-du-Maroni ainsi que les Palikours des environs de Saint-Georges. D'autres vivent toujours ces traditions. Nous pouvons citer les Émerillons, Wayanas et Wayampis qui vivent au sud de la Guyane. Ce sont des populations semi-nomades, qui habitent des carbets (grandes cases de bois) et cultivent des abattis, petites portions de forêt sommairement défrichées et brûlées. Ils sont aussi chasseurs et pêcheurs. Depuis 1970, l'accès à une zone d'environ 30 000 km², située approximativement au sud de l'axe Maripasoula-Camopi, est strictement conditionné à l'obtention d'une autorisation préfectorale.
Les Noirs marrons
Ce terme désigne en Guyane et au Surinam tous les esclaves noirs qui se sont révoltés et enfuis des plantations du XVIIe siècle au XIXe siècle pour se réfugier dans la forêt et sur les fleuves. Leurs descendants possèdent le quasi-monopole du canotage sur le Maroni.
Les Créoles
Les créoles descendants des esclaves noirs (guyanais, antillais, surinamiens, Haïtiens), majoritaires en Guyane. De nos jours, ils occupent des emplois dans tous les catégories professionnelles en guyane.
Les métropolitains
Les « métros » sont employés à la base spatiale, fonctionnaires ou tiennent les agences de voyage et centres de tourisme dans la jungle.
Les Hmongs
Venus du Laos en 1977, sur l'invitation de Valéry Giscard d'Estaing, ils sont aujourd'hui environ un millier et contrôle toute l'agriculture guyanaise.
Les Brésiliens
Orpailleurs (les seuls qui accèptents de travailler dans les mines) et employés des centres de tourisme.
Les Clandestins
Il y a beaucoup d'ouvrier clandestin en Guyane. Ils travaillent dans des exploitations minières illégales et non aucun respet pour l'environnement. Le climat et leur terrain d'activité (forê amazonière) rend le travail très difficile au force de l'ordre chargées de les renvoyer chez eux.

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