Il gergo giovanile

Materie:Appunti
Categoria:Francese

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Testo

PARLEZ-VOUS JEUNE?
Recherche de Teresa Luppino

UN NOUVEAU LANGAGE
Les adolescents ont toujours trouvé des expressions propres à leur génération. Ils ont pris l’argot par les bandits et aucunes de ces mots sont émployés dans la langue familière et par les jeunes.

DE L’ARGOT AU VERLAN
Font partie de la langue quotidienne des Français des mots comme bagnole (voiture), clope (cigarette), fric ou pognon (argent), flic ou poulet (policier), gonzesse (fille), lourde (porte, en raison de son poids autrefois) de meme que des locutions comme j’en ai marre (j’en ai assez).
Depuis quelques années, un autre langage a vu le jour: le verlan (inversion du mot “l’envers”), qui conserve le radical des mots français mais en enverse syllabes.
Le verlain est née comme révolte des jeunes défavorisés contre le français officiel et la société de laquelle ils se sentaient exclus, donc il est un langue des banlieues.
Depuis longtemps, ce langage codé a étendu sa sphère d’influence au-delà des cités plus aisance, devenant le langage des jeunes par excellence.

LE VERLAN
Le verlain peut servir pour se faire comprendre par des copains sans interception par des oreilles indiscrètes.
Dans les collèges et les lycées, le verlan est à la mode et le conversations sont parsemèes de tromé (métro), féca (café), zicmu (musique) ou de téci (cité), sacom (comme ça)…
La règle d’or du verlan consiste, autant que possible, à remener tous les mots à cet idéal. Les mots s’y pretent aussi lorsqu’ils se terminent par un “e” muet. Par exemple “mère” se change en reumè.
Quant au monosyllabes, ils subissent un autre sort sur l’exemple connu de “fou” (ouf). “Chaud” devient auch, “toi” oit.
Reste le cas de trois syllabes et plus. Là encore, le verlan va tout faire pur les réduire à deux. Lorsqu’un “e” gene au milieu, hop, on l’enlève: “batterie” devient triba. Meme chose lorsque le “e” final ne se prononce pas: “vacances” se transforme en canssva, “bizarre” en zarbi.
Quant aux incompressibles, ils subissent un sort variable: “vérité” devient tévéri, “cigarettes” garetsi ou “portugais” guétupor.
Sans parler des codages, disons, non réglementaires: “nez” devenu zen, “comme” qui se change en mok, “femme” qui se dit meuf…
Bref, le verlan évolue au gré de ceux qui le parlent, et sans toujours respecter les contraintes de départ.
C’est ce qui fait de lui une “langue” bien vivant et difficile à capter pour les non-initiés.

PARLEZ-VOUS JEUNE?
Recherche de Teresa Luppino

UN NOUVEAU LANGAGE
Les adolescents ont toujours trouvé des expressions propres à leur génération. Ils ont pris l’argot par les bandits et aucunes de ces mots sont émployés dans la langue familière et par les jeunes.

DE L’ARGOT AU VERLAN
Font partie de la langue quotidienne des Français des mots comme bagnole (voiture), clope (cigarette), fric ou pognon (argent), flic ou poulet (policier), gonzesse (fille), lourde (porte, en raison de son poids autrefois) de meme que des locutions comme j’en ai marre (j’en ai assez).
Depuis quelques années, un autre langage a vu le jour: le verlan (inversion du mot “l’envers”), qui conserve le radical des mots français mais en enverse syllabes.
Le verlain est née comme révolte des jeunes défavorisés contre le français officiel et la société de laquelle ils se sentaient exclus, donc il est un langue des banlieues.
Depuis longtemps, ce langage codé a étendu sa sphère d’influence au-delà des cités plus aisance, devenant le langage des jeunes par excellence.

LE VERLAN
Le verlain peut servir pour se faire comprendre par des copains sans interception par des oreilles indiscrètes.
Dans les collèges et les lycées, le verlan est à la mode et le conversations sont parsemèes de tromé (métro), féca (café), zicmu (musique) ou de téci (cité), sacom (comme ça)…
La règle d’or du verlan consiste, autant que possible, à remener tous les mots à cet idéal. Les mots s’y pretent aussi lorsqu’ils se terminent par un “e” muet. Par exemple “mère” se change en reumè.
Quant au monosyllabes, ils subissent un autre sort sur l’exemple connu de “fou” (ouf). “Chaud” devient auch, “toi” oit.
Reste le cas de trois syllabes et plus. Là encore, le verlan va tout faire pur les réduire à deux. Lorsqu’un “e” gene au milieu, hop, on l’enlève: “batterie” devient triba. Meme chose lorsque le “e” final ne se prononce pas: “vacances” se transforme en canssva, “bizarre” en zarbi.
Quant aux incompressibles, ils subissent un sort variable: “vérité” devient tévéri, “cigarettes” garetsi ou “portugais” guétupor.
Sans parler des codages, disons, non réglementaires: “nez” devenu zen, “comme” qui se change en mok, “femme” qui se dit meuf…
Bref, le verlan évolue au gré de ceux qui le parlent, et sans toujours respecter les contraintes de départ.
C’est ce qui fait de lui une “langue” bien vivant et difficile à capter pour les non-initiés.

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